New Forms

Doctor L., Temples On Every Street

Nous avions quitté Doctor L en 97 après un premier album solo émouvant, riche d'un abstract hip-hop singulier et éclectique (Exploring The Inside World). On retrouve aujourd'hui l'ex-musicien d'Assassin au meilleur de sa forme, fort d'un passage par la case production avec les albums de Rodolphe Burger et Tony Allen.

Loin d'être une redite, Temple On Every Street surprend par sa fraîcheur. Grand amoureux de toutes les musiques blacks, le bon doctor nous gratifie ici d'un album proprement hallucinant: free jazz, funk, electro viennent se greffer à un abstract hip-hop de plus en plus expérimental. Loin d'être indigeste, ce mélange détonnant est accompagné de véritables mélodies, chantées à travers un vocoder. C'est donc sans trop de difficultés que l'on s'immisce dans l'univers sonore décalé de Doctor L.

Une fois envoûté par le charme quasi voudou de ces morceaux, il est bien difficile de se détacher de cet album aux multiples recoins et subtilités, qui ne livrera ses secrets qu'après de nombreuses écoutes.

Florian, 11/2000

Jive/Zomba, 2000

Tu Mets "le Signe Du Singe"
Escape From Yourself
Time Slips Away
The Wheels Turns
The Give Away Box
I Got So Much Trouble To See
Liquid Blue Feat. Clip Payne
Coffee Pot
Touch The Sky
Mountains (Will Never Surrender)
Interrupting The Ceremony
Lost In A Da Machine
Temple On Every Street
Burning Papers
Labyrinth

Commentaires - Ajouter un commentaire

stephan, le 28/07/2002:
c'est trés riche. Une bonne claque pour ceux qui aime la musique aux beat funky. il y a de tout et doctor L a réussi le pari de méler différentes music et de ne pas se coller d'étiquettes sur le dos. Des recherches musicales qu'on ne se lasse pas d'écouter même aprés plus d'un an de parution.

Virginie, le 19/01/2002:
super mais il y a du pompage de samples incroyable...comment docteur L est il considere comme un auteur de musique ?? c'est un eccellent arrangeur mais il abuse pour les credits de ses morceaux... rendez a cesar ce qui appartient a cesar!

Norton, le 27/11/2001:
Second long-player, c'est le cas de le dire, pour Doctor L, et second chef d'oeuvre. Plus accessible que les précédents disques du musicien, un trésor downtempo aux influences jazz, soul, hip-hop, rock, tribales et funk. Le tout avec la dose d'expérimentation nécessaire et sans samples, all these sounds have been played. Un album profond, fait avec un amour de la musique presque palpable, un humanisme flamboyant et un respect de l'auditeur presque incroyable. Du premier titre, délire à voix digitalisée et basse funky, jusqu'au dernier titre, un déambule de bruits abstraits dans un tunnel poussiéreux, en passant par scratchs, r'n'b et chants africanisés, un Temple on Every Street culte pour l'éternité qui vaut bien un 18/20.

Mickael, le 15/11/2001:
c est l'une des plus belle chose que j ai jamais entendu. Peut être un peu difficile d 'écoute au début car très riche mais quand on est dedans pas moyen d éteindre. Epoustouflant Doctor L a travers ses productions est entrain d 'inventé un nouveau style la musique electronique prend un nouvel essor.A travers temple on every street semble être sur la corde raide des jazzmens improvisateurs après avoir remis les standards de soul sur des beats comptemporains dans Navigator et Exploring the inside World ( It s bad o so bad une merveille de son ) J ai apprécié la venu de Clip Payne des Mythique Funkadelic Rien de plus si ce n est a quand le prochain Big up doctor L qui abat toujours la section digital

Rico, le 31/08/2001:
du jamais entendu, à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Doctor L réinvente la musique en créant un son unique qui vous plongera dans un univers où tout est permis. Un fan de FSOL

Doctor L., Temples On Every Street
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